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Bibliographie sur les droits de l’animal
et la protection des animaux


Publications de la Fondation LFDA et de ses membres

En vente au siège de la Fondation LFDA ou sur commande auprès des éditeurs selon les cas
(Tous les prix indiqués sont port inclus. Les ouvrages sont payables uniquement par chèque à l’ordre
de la Fondation LFDA ou de l'éditeur extérieur selon les cas)


Homme et animal : de la douleur à la cruauté

Sous la direction de Thierry Auffret Van Der Kemp et Jean-Claude Nouët.
Editions L’ Harmattan. Collection  Mouvements des savoirs. Paris, 2008

Cet ouvrage, (format  13,5x 21,5 ; 176 pages),  réalisé par la Fondation Ligue française des droits de l’animal, présente les contributions de  onze spécialistes* des sciences biologiques et des sciences humaines et les débats consécutifs avec le public,  lors du colloque organisé par la LFDA  en octobre 2007, dans le cadre de l’exposition «  Bêtes et hommes » à la Grande Halle de la Villette.
Les conférenciers et les animateurs des débats ont  accepté d’apporter leur savoir, sous une forme particulièrement accessible à tous les publics, dans les domaines divers de la neurobiologie, de l’éthologie, de la médecine humaine et vétérinaire, de la sociologie, de la philosophie, de l’histoire et du droit. Ils ont apporté leurs réponses à des questions essentielles  concernant la douleur des animaux, et les réactions de l’homme à son égard.
Du point de vue du neurobiologiste, tous les animaux peuvent-ils &prouver la douleur physique et la souffrance psychique ? Comment, selon l’éthologue, peut-on reconnaître et interpréter les signes extérieurs de la souffrance des animaux ? Comment l’homme perçoit-il la souffrance d’autrui ? Sous l’angle de la médecine pédopsychiatrique, un enfant cruel envers un animal devient-il un adulte cruel envers l’homme ? Comment au regard des philosophes comme des artistes plasticiens au cours des trois derniers siècles et jusqu’à aujourd’hui, la douleur et la souffrance subies par les animaux ont-elles été prises en compte par les hommes ? Selon la sociologie, des pratiques culturelles ou professionnelles sont elles capables, en écrasant la sensibilité d’enfants ou d’adultes pour la souffrance des animaux, d’engendrer des séquelles psychologiques ? Comment le droit a-t-il pris ou prendra-t-il en compte la douleur des animaux et la cruauté envers eux ?
Cet ouvrage, de lecture aisée, offre une synthèse pluridisciplinaire et originale des connaissances les plus actuelles  sur le sujet avec   une profondeur de  réflexions et une  richesse d’enseignements tout à fait remarquables.

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*Suzanne Antoine, Thierry Auffret Van Der  Kemp, Dalila Bovet, Georges Chapouthier, Alain Collenot, Jean Decety, Jean-Luc Guichet, Elisabeth Hardouin-Fugier, Marie-France Le Heuzey, Jean-Claude Nouët, Jocelyne Porcher


Le Droit de l'animal

Suzanne Antoine. Edition Legis France, Paris, 2007

Le régime juridique de l’animal est appelé à connaître dans les années à venir de profondes mutations. Les causes en sont multiples. Une nouvelle sensibilité se développe dans le contexte de réflexions écologiques et scientifiques qui diffusent une vision nouvelle de la communauté d’intérêts réunissant l’ensemble des êtres vivants.
La place de l’animal dans la société se construit lentement, avec difficultés, en tentant de concilier des objectifs souvent contradictoires : le concept nouveau du « bien-être animal », la reconnaissance de sa capacité à souffrir, se heurtent aux besoins d’une société consumériste, souvent indifférente à cette souffrance, mais qui tend à devenir plus consciente de la nécessité d’adopter à l’égard des animaux un comportement dicté par des principes éthiques.
La mutation du droit de l’animal est effective dans la plupart des pays européens.
Des modifications législatives importantes sont intervenues dans ce domaine dans l’ensemble des pays européens.
En France, le Ministre de la Justice avait demandé à l’auteur, en 2005, la rédaction d’un rapport (annexé dans ce livre) en vue d’une modification de notre code civil sur le statut de l’animal.
L’importance de l’animal dans nos sociétés provient de ses multiples utilisations: il peut être un compagnon aimé, une source d’alimentation, un instrument de recherche scientifique, un élément de spectacle, un  animal sauvage vivant libre dans la nature dont il aide à assurer l’équilibre écologique.
Compte tenu des multiples fonctions de l’animal, constamment présent dans notre vie quotidienne, on s’aperçoit que le droit de l’animal s’insère dans des disciplines voisines et ne peut être séparé d’autres branches du droit : droit pénal, droit rural, droit de l’environnement, droit vétérinaire, droit de la consommation, droit des transports, droit médical et de la recherche scientifique, droit des brevets, pour ne citer que quelques exemples.
Dans sa préface, Monsieur Jean-Marie COULON, Premier Président honoraire à  la Cour d’appel de Paris, membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme, constate que :
« Ce livre présente plusieurs mérites : Il donne une définition évolutive et un contenu précis à l’effectivité du droit français et du droit européen de l'animal. Ce dernier se voit peu à peu reconnaître un statut spécifique fondé sur la conscience par l'homme de sa capacité à souffrir […]
Le deuxième mérite de cet ouvrage imposant est de balayer les préjugés en fournissant au lecteur toutes les pièces du dossier. […]
Le troisième mérite de l'ouvrage est que son auteur a souhaité adopter une démarche scientifique dans une approche d'un droit qui n'est que l'image éclatée de l'incarnation juridique imposée par le bon vouloir de l'homme. [….] Il faut lire attentivement ce livre : le droit de l’animal tend à devenir une composante des droits de l’homme ».

Sommaire de l’ouvrage

  • Introduction : L’animal dans l’histoire
  • Chapitre1 : Les aspects contemporains de la protection des animaux domestiques
  • Chapitre 2 : Le régime juridique de l’animal domestique
  • Chapitre 3 : La protection pénale de l’animal domestique
  • Chapitre 4 : L’utilisation de l’animal dans la recherche scientifique
  • Chapitre 5 : Régime particulier des animaux d’élevage
  • Chapitre 6 : L’animal de compagnie
  • Chapitre 7 : Les animaux d’espèces sauvages détenus en captivité
  • Chapitre 8 : Le régime juridique de la faune sauvage
  • Conclusion et bibliographie, lexique des termes définis, index alphabétique et table analytique.
  • Annexe : Rapport ANTOINE sur le régime juridique de l’animal.

50 €



Le jouet, l’enfant et l’animal

Dr Janine Cophignon, réédition LFDA, 2007

En ce début de 21ème siècle, les mentalités changent, le rapport de l’Humain à son milieu évolue, les problèmes liés à l’environnement se font de plus en plus pressants, la relation à la Nature et aux autres espèces animales tend à se modifier, les technologies de plus en plus sophistiquées ont amené récemment sur le marché mondial des jouets imitant le modèle animal, tels les tomagotchis encore dénommés « animaux virtuels ». Parallèlement, surgit une crise de conscience des problèmes éthiques posés par les bio-technologies, et la prise de conscience de la biodiversité se dessine. L’impact de l’éducation des jeunes par rapport au respect des autres espèces est fondamental ; l’enfant avec ses jouets développera un certain mode de relation aux « autres », comme l’adolescent, à partir des jeux, acceptera et intériorisera un certain nombre de règles nécessaires à toute intégration sociale.
Or l’histoire du jouet est révélatrice de certains aspects de la société. Jeux, jouets et images reflètent les choix et les orientations que le monde adulte impose aux jeunes ; ils témoignent de modèles qui infléchiront les comportements des enfants et des adolescents.
Cette activité ludique indispensable au bon développement des jeunes ne pourrait-elle pas, à partie des jouets et des jeux proposés, favoriser la découverte et la connaissance du monde animal, et de ce fait encourager le respect des animaux ?

5 €


Pourquoi certaines espèces animales sont classées nuisibles ?

Noëlle Brune, éd. RAC et ASPAS avec le soutien de la LFDA et de la SPA, 2007

Chaque année, en France, des millions d’animaux sauvages sont tués, tirés, piégés, empoisonnés … Considérés comme « nuisibles », ils sont inscrits sur une liste noire autorisant leur destruction systématique. C’est ainsi que renards, fouines, corneilles, pies, martres, belettes… sont persécutés toute l’année en toute légalité ! L’ASPAS et le RAC proposent une nouvelle brochure couleur de 64 pages démontrant en quoi ce classement des mal-aimés en « nuisibles » ne repose sur aucune justification scientifique ni écologique.

5 €



Humanité, animalité : quelles frontières ?

Sous la direction de Jean-Claude Nouët et Georges Chapouthier
éditions Connaissances et Savoirs, avec le concours de la LFDA, 2006

Au cours des siècles, les hommes ont le plus souvent considéré qu’il existait un fossé entre le règne animal et eux. La reconnaissance des droits de l’animal va à l’encontre de cette conception, également battue en brèche par les travaux scientifiques les plus récents. Aussi, on le sait, la LFDA a réuni, ces dernières années, trois congrès qui ont étudié respectivement les frontières scientifiques et philosophiques, juridiques et pathologiques entre l’animalité et l’humanité.
Cet ouvrage est constitué des actes de ces congrès. Lors du premier, Alain Collenot a montré comment la génétique a modifié la conception de ces frontières. Au sein d’un même groupe, celui des mammifères, les structures sociales sont elles-mêmes très variées (Jean-Louis Hartenberger). Si définir une conscience animale n’est guère aisé, des « pistes » sont néanmoins possibles (Pierre Buser). Certes, les limites du naturel et du culturel demeurent floues, surtout si l’on considère les protocultures et l’emploi d’outils, protolangage, protomorale et choix esthétiques (Georges Chapouthier). Pour leur part, Jean Bastaire et Michel Hulin analysent la place des animaux dans le christianisme et la civilisation indienne.
Les frontières juridiques – objet du deuxième congrès – sont étudiées par Jean-Pierre Marguénaud et Grégoire Loiseau. De son côté, Suzanne Antoine estime que la création d’une nouvelle catégorie de biens, le « bien protégé », pourrait améliorer la situation juridique de l’animal. Membre du Parlement européen et président de l’Intergroupe pour le bien-être et la protection des animaux, Robert Evans, rappelle les grandes lignes de l’action de celui-ci.
Troisième congrès, consacré aux frontières pathologiques, ce qui implique l’évaluation comparée de l’immunologie (Patrice Debré), les sensibilités différentes intra et interspécifiques (Hervé Zeller), les contaminations de l’homme par les déplacements intercontinentaux (François Bricaire), les modèles artificiels de pathologies humaines (Jean-Louis Guénet) et la pathologie comparée avec le cas du chien (Stéphane Blot). Dans leur exposé sur le risque sanitaire « sauvage », Marc Artois, Alexandre Caron et Bernard Vallat soulignent que « la diabolisation de la faune sauvage ne résoudra aucun problème ». Et Sabrina Krief dresse un étonnant panorama des animaux qui « se soignent » eux-mêmes, les chimpanzés surtout, mais aussi bien d’autres.
En conclusion, Jean-Claude Nouët montre à quel point la notion de frontière entre animalité et humanité apparaît relative : une « affaire de critères et de point de vue ». Néanmoins, alors même que, sous l’effet des découvertes scientifiques et de l’évolution des mentalités, cette frontière s’estompe, la législation va encore trop souvent à contre courant. Ainsi, dans notre pays, un texte officiel récent assimile l’animal de laboratoire à… un « système d’essai »…
Humanité, animalité : quelles frontières ? se révèle un ouvrage fondamental, qui apporte des arguments décisifs à une meilleure reconnaissance des droits de l’animal.

20 €


Le gavage des palmipèdes et le foie gras

Jean-Claude Nouët et Thierry Auffret van der Kemp , édition LFDA, 2006

Chaque année en France, 36 millions de canards et d’oies sont suralimentés par ingestion forcée (gavage) afin que leur foie devienne un foie gras  en accumulant en masse des graisses.
En 2005, une majorité de parlementaires français ont fait reconnaître le foie gras comme patrimoine national gastronomique et culturel. Dans le même temps, l’Etat d’Israël interdisait la production de foie gras sur son territoire  à partir de 2005, l’Etat de Californie à partir de 2012, tandis que la Ville de Chicago interdisait la vente de foie gras dans ses magasins d’alimentation et dans ses restaurants à partir de 2006.
Dans ce nouveau contexte, pour  que chacun connaisse les réalités scientifiques, techniques et juridiques de la production du foie gras en France et choisisse sa conduite éthique en toute connaissance de cause, la Fondation Ligue française des droits de l’animal  vient d’éditer le premier livret  « Le gavage des palmipèdes et le foie gras » d’une nouvelle collection « Le bien-être animal en 10x10 questions ».
En s’appuyant notamment  sur le Rapport du Comité scientifique de la santé et du bien-être animal de la Commission européenne  sur la protection des palmipèdes « à foie gras » du 16/12/1998 et sur plusieurs  textes réglementaires français et européens concernant la protection des animaux dans les élevages, ce livret répond avec précision  et concision  à dix questions majeures.
Ce livret, accessible au plus large public permettra à chacun, ainsi éclairé, en fonction de ses convictions morales, d’ajuster sa conduite de consommateur  ou éventuellement  de producteur, voire  d’électeur et  de continuer ou non à acheter, offrir, consommer, commercialiser du foie gras ou à soutenir ou non par ses votes des programmes politiques en faveur du développement de cette industrie.

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Histoire de la corrida en Europe du XVIIIe au XXIe siècle

Elisabeth Hardouin-Fugier, préface de Maurice Agulhon, éditions Connaissances et Savoirs, 2005

Jusqu'à présent, le sujet était " interdit à ceux qui n'en ont point de charge et ne sont de la profession ". En conséquence, les aficionados ont rempli des bibliothèques de leurs textes, à vocation littéraire ou touristique, fictions érotiques ou héroïques, exprimant une passion où le taureau ne sert qu'au plaisir que l'homme prend à le mettre à mort. Cette époque est close. L'ardente curiosité de l'auteur analyse les pratiques ludiques et culturelles, artistiques, littéraires, juridiques, médiatiques qu'exploite l'histoire des mentalités. De Coluche à Canetti, de Goya aux publicités, tout est vu et revu, lu et relu, Michel Leiris et Georges Bataille, Hemingway et Montherlant, mais aussi les travaux récents sur la violence et la victimologie. L'auteur suit les politiques sur les gradins, les électeurs dans les sondages, les aficionados dans leurs déclarations, les "empêcheurs de torturer en rond" aux arènes et aux conseils municipaux. Si on les interroge, tout et tous parlent, les taureaux aussi.
Un ouvrage majeur de référence.

25 €


Les droits de l’animal dans les foires et marchés

Stéphane Né, édition LFDA, 2005

Les foires et marchés sont souvent le terrain d'actes et des pratiques totalement interdits. Ce livret est destiné principalement à tout organisateur ou participant d'un évènement où des animaux domestiques ou d'élevage seraient exposés. Il rappelle les réglementations en vigueur et les sanctions applicables cas pas cas: abattage pour la consommation sur place, mise en loterie d'animaux vivants, utilisation d'animaux comme cible, vente de chiens, attache des pattes des volailles, usage de l'aiguillon, etc.
Le livret est également très utile à tous ceux qui, sur place, s'inquiètent du bien-être animal.

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L’animal humain

Elisabeth de Fontenay, Pascal Acot, Jean-Yves Goffi, Bernard Andrieu, Jean-Claude Nouët, Bernard Baertschi, Georges Chapouthier, édition L'Harmattan, 2004

Si l’être humain présente des traits qui le rattachent à l’animalité, depuis le goût de ses aliments jusqu’à l’affection qu’il porte à ses jeunes, il est cependant capable, par l’usage d’un puissant cerveau, d’activités culturelles très originales. Quels sont donc ces traits qui, d’un animal particulier, font un être si profondément différent? Sept spécialistes, issus de la biologie, de la médecine ou de la philosophie, tentent d’apporter des réponses à cette question, par l’analyse de domaines aussi divers que l’anthropologie philosophique, la paléoanthropologie, l’aptitude au travail, l’adaptation, la violence, la dignité ou la morale.

12 €


Liberté pour les ours !

Julie Delfour et Stéphane Né, édition LFDA, 2003

"Liberté pour les ours" est un dossier contre le dressage et l'exhibition des ours "savants" dans les cirques et dans les spectacles de rue.
La LFDA y dénonce les mauvais traitements et la cruauté dont les ours dressés sont victimes. Contraint à adopter des comportements contre-nature comme danser le twist, faire du vélo ou du patin, ridiculisé par des attitudes et des déguisements, l'ours savant perd toute sa noblesse d'animal sauvage. Certains ours dansants sont maintenus par une chaîne fixée à un anneau passé au travers de la truffe ou du museau: l'animal obéit à la moindre traction pour éviter la douleur. De plus, l'ours en captivité reste un animal particulièrement dangereux et imprévisible. Le "nounours débonnaire" de l'imaginaire collectif n'est pas la réalité. L'ours exhibé en public représente un véritable danger.
Plusieurs pays d'Europe, comme la Bulgarie, la Turquie et la Grèce ont déjà pris des mesures interdisant l'exhibition des ours dansants. Il est temps que la France, elle aussi, mette fin aux numéros d'ours dressés, spectacle d'un autre âge.  Aucun obstacle, socio-économique, ou financier, ou technique sérieux, ne peut empêcher la France d'adopter une nouvelle réglementation en faveur des ours.

8 €


La Fondation Ligue française des droits de l’animal. Son histoire, son œuvre.

Suzanne Antoine et Jean-Claude Nouët, Préface de Nicolas Hulot, édition LFDA, 2003

L’ouvrage présente la Fondation LFDA, ses caractères spécifiques  et ses activités au long des années écoulées depuis sa création en 1977. Il aborde aussi, les droits de l’animal à travers l’histoire, la déclaration universelle des droits de l’animal, la position de la LFDA dans divers domaines.

6 €






Réformer la pêche de loisir

Jean-Claude Nouët et Stéphane Né, édition LFDA, 2002

Dans ce dossier argumenté, la LFDA dénonce la cruauté de certaines pratiques et de certaines méthodes de pêche en eau douce et propose des solutions de remplacement.

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La condition des animaux dans les cirques

Jean-Claude Nouët et Stéphane Né, édition LFDA, 2000

Cette étude expose les divers problèmes liés au dressage, à la détention et au transport des animaux, et analyse la situation réglementaire en France ainsi que dans les autres pays européens. Elle conclut par des propositions visant notamment à renforcer la réglementation actuellement applicable et à interdire la présentation d’animaux sauvages dans ces établissements.

8 €




Zoos - histoire des jardins zoologiques en Occident (XVIe - XXe siècle)

Éric Baratay et Élisabeth Hardouin-Fugier, éditions La découverte, 1998

L’animal sauvage n’a jamais cessé de fasciner les hommes. Afin de nourrir leur passion pour les collections, ils inventèrent les zoos, ces lieux uniques où s’exprime leur désir de dominer la nature pour mieux la connaître. Les deux auteurs retracent l’histoire des ménageries et jardins zoologiques en Occident. Il est à noter qu’en captivité, la durée de vie chez certaines espèces est plus qu’éphémère. Un ouvrage de référence sur ce sujet.

20 €




The Universal Declaration of Animal Rights, Comments and Intentions

sous la direction de Jean-Claude Nouët et Georges Chapouthier, édition LFDA, 1998

Cet ouvrage présente en anglais la Déclaration Universelle des Droits de l'Animal, ses bases scientifiques, son contenu philosophique. La position en France, un peu différente de la pensée anglo-saxonne, s'est clairement inspirée des droits de l'homme, et peut être décrite comme un biocentrisme rationnel ou une extension de l'humanisme. Ce livre est adressé aux personnalités, de langue anglaise, qui se préocuppent de la cause animale (philosophes, scientifiques, juristes, religieux...).

5 €



Les Droits de l’Animal aujourd’hui

sous la direction de Georges Chapouthier et Jean-Claude Nouët, édition Arléa-Corlet, 1997

C’est autour du thème des “ droits de l’animal “ que se regroupent aujourd’hui ceux qui s’intéressent au respect des animaux comme ceux qui se font une certaine idée de la morale et de l’homme. Mais sait-on que des écrivains éminents comme Marguerite Yourcenar ou Thierry Maulnier, des scientifiques, célèbres comme Alfred Kastler, Théodore Monod ou Etienne Wolff se sont penchés sur cette question ? Le présent ouvrage propose, en une vingtaine de contributions, les réflexions les plus intéressantes des auteurs qui, de nos jours, ont analysé les droits de l’animal en regard des grands problèmes de société comme la chasse, l’élevage industriel, la corrida, les jardins zoologiques ou l’expérimentation animale. Il s’adresse donc à tous les publics.

14 €


Bibliographie sur les droits de l’animal
et la protection des animaux


Publications de la LFDA et de ses membres

En consultation au centre de documentation de la LFDA



Qu’est-ce que l’animal ?

Georges Chapouthier, Éditions Le Pommier, 2004 

Qu'est-ce que l'animal ? Comment la science le définit-elle aujourd'hui ? L'homme est-il un animal particulier ? L'animal possède-t-il une conscience ? Devrions-nous reconsidérer le statut de l'animal ? Et lui accorder des droits ?









Éthique et invertébrés

(colloque du 11 mars 2000)
sous la direction de Jean-Claude Nouët et Georges Chapouthier, Numéro spécial STAL, édition AFSTAL, 2002 

Ce numéro spécial de STAL présente les actes d’un colloque intitulé « Éthiques et invertébrés » qui s’est tenu à la Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière à l’initiative de Georges Chapouthier et Jean-Claude Nouët, en collaboration avec la Ligue française des droits de l’animal. Le sujet traité peut apparaître comme éloigné de nos préoccupations classiques ; les animaux invertébrés ne sont pas, habituellement, inclus dans les animaux de laboratoire. Néanmoins, ils sont utilisés en recherche biologique ou médicale. De très nombreux exemples peuvent en être donnés allant de l’utilisation de la drosophile en génétique à celle des fibres nerveuses de calamar en physiologie. Il est donc légitime de se poser des questions quant à la réalité d’éventuelles souffrances chez ces animaux.



Protection du cheval

receuil des principaux textes législatifs et réglementaires, édition LFDA, 2001

Ce rapport, recueil des principaux textes législatifs et réglementaires, rassemble les principaux textes actuellement en vigueur, sous une couverture reproduisant un tableau d’Isabelle Foucher. Les textes sont classés par sujets: textes généraux de protection, élevage, identification, amélioration génétique, établissements ouverts au public, transports, abattage, références des textes européens, Convention de Washington.






Pour les éléphants

LFDA, ROC, 30 Millions d’Amis, 2000

En juin 1997, à Harare, les éléphants ont perdu le bénéfice de la protection totale que leur accordait leur classement en Annexe I de la Convention de Washington sur le commerce international des espèces menacées de la faune et de la flore (CITES). Depuis cette décision, et malgré l’avertissement lancé par de nombreux spécialistes, le braconnage s’est intensifié sur l’ensemble du continent africain.
Les trois organismes que sont la Fondation Ligue française des droits de l’animal, la Fondation 30 Millions d’Amis et Le Rassemblement des Opposants à la Chasse se sont alors regroupés autour d’une campagne commune qu’elles nomment « Pour les éléphants ».
Cette campagne a été lancée par une publication dans le journal « Libération » du 13 décembre 1997 et avait été précédée par une publication dans le journal « Le Monde » du 7 juin 1997 sous le titre « Un monde avec des éléphants ».
« Pour les éléphants » a pour objectif la protection totale de l’espèce en soutenant et en faisant connaître les arguments scientifiques, juridiques et socio-économiques imposant le reclassement de l’éléphant en Annexe I de la CITES et donc l’interdiction du commerce international de l’ivoire.
Ce document a été rédigé à l’attention des personnalités et organismes participant à la conférence des Parties de la CITES qui se tenait en avril 2000 à Nairobi (Kenya).

La Corrida

Elisabeth Hardouin-Fugier, Éric Baratay, édition PUF, collection « Que sais-je ? », 1995

Analyse complète de tous les aspects de la corrida depuis ses origines antiques jusqu’à son expansion actuelle en Europe et en Amérique latine. L’ouvrage ne se borne pas à décrire les caractéristiques techniques de la corrida; il analyse les discours philosophiques qui inspirent partisans et adversaires de ce jeu cruel.







Sensibilisation des étudiants vétérinaires à la condition animale

débat sous la direction de Jean-Claude Nouët, édition LFDA, 1995

Les étudiants vétérinaires devraient être les premiers à s’intéresser au respect de l’animal et à ses droits, or c’est loin d’être toujours le cas. La Ligue Française des Droits de l’Animal fait ici un certain nombre de propositions permettant d’encourager une évolution favorable des études vétérinaires.







Au bon vouloir de l’homme, l’animal

Georges Chapouthier, édition Denoël, 1990

Quelle a été, de l’Antiquité à nos jours, l’attitude de l’homme à l’égard de l’animal ? Peut-on définir une morale dans ce domaine ?
Ces questions essentielles, qui intéressent des groupes variés, possesseurs d’animaux de compagnie, éleveurs, chercheurs scientifiques, militants de la protection animale ou plus simplement chacun d’entre nous ont rarement fait l’objet d’une étude complète. L’ouvrage les aborde sous tous leurs aspects et dans un langage accessible à tous. Animaux domestiques, chasse, corrida, alimentation carnée, expérimentation animale : tous ces domaines sont analysés avec précision. Prenant appui sur les grandes traditions philosophiques et religieuses et sur ce que la science moderne permet de savoir sur l’homme, l’auteur cerne les nécessités et les limites actuelles de la protection animale. Ses réponses nuancées ne satisferont pas les extrémistes mais elles paraissent pourtant la seule façon d’effectuer aujourd’hui une avancée dans la solution de ces problèmes délicats.



L’animal et l’école

Thierry Auffret van der Kemp, Jean-Louis Laure, Jean-Claude Nouët, Serge Boutinot
8ème édition LFDA, 1989

Comme toutes les grandes questions de morale pratique, celle du respect de l’animal et de ses droits ne trouvera de solution que dans l’éducation des jeunes enfants. Le présent dossier fait un bilan de cette question sous tous ses aspects : principes éducatifs à l’école et dans la famille, intérêt pédagogique des fermes pour enfants, problèmes moraux posés par les zoos et les cirques, principe d’une muséologie nouvelle... Cet important dossier offre les prémisses d’une “éducation civique de la nature”.




Droits de l’animal et pensée chrétienne

(colloque du 16 octobre 1986)
Éric Baratay, Jean Gaillard, Père Paul-Henri Coutagne, Charles L’Eplattenier, Olivier Clément, Père Jean-Dominique, Bourinet, Jean Bastaire, Théodore Monod, Jean Guitton, édition LFDA, 1987

La pensée chrétienne traditionnelle souffre de deux défauts majeurs dans les problèmes de respect de l’animal: une lecture trop littérale des textes bibliques et une importance exagérée des thèses cartésiennes. Des penseurs catholiques et protestants font ici un bilan de l’évolution récente de la pensée chrétienne vers les Droits de l’Animal.







La tauromachie et sa réglementation

sous la présidence du Pr Alfred Kastler, édition LFDA, 3ème édition, 1985

Le spectacle de la violence infligée à l’animal lors des corridas est un de ceux qui choque le plus la morale de l’homme à l’égard de l’animal. Le présent dossier fait le bilan des lois et des règlements qui, en France, conditionnent ce spectacle et offre un certain nombre de propositions propre à améliorer la situation.







La surconsommation carnée et ses risques

Pr Alfred Kastler, Thierry Auffret van der Kemp, Pr Jean-Jacques Bernier, Pr Olivier Bousquet, Pr Jean Cottet, Georges Friedenkraft, Jean-Pierre Garnier, Pr George Heuse, Hélène Jumeau, Daniel Lecomte, Jean-Paul Leleu, Pr Jean-Claude Nouët, Pr Georges Pequignot, Marine Perez, Pr Gérard Turpin, édition LFDA, 3ème édition, 1985

L’occidental mange trop de viande. Il s’ensuit diverses pathologies que le présent dossier analyse. Il propose par là même un mode d’alimentation plus sain à nos contemporains.









Droits de l’animal et pensée contemporaine
Violence et droits de l’animal

(colloque du 12 octobre 1984 et du 15 octobre 1985)
Françoise Jacques Duché, Pr Jean Proteau, Pr Louis-Vincent Thomas, Bâtonnier Albert Brunois, Pr Jean-Claude Nouët, Recteur Robert Mallet, Pr Didier-Armengaud, Pasteur Etienne Mathiot, Bernard Dutrillaux, Pr Etienne Wolf, Georges Chapouthier, édition LFDA

Des philosophes, des scientifiques, des médecins, des juristes, s’interrogent sur tous les aspects des Droits de l’Animal. On trouve notamment esquissée la thèse de l’animal, sujet du droit, qui est au centre de nombreux débats juridiques modernes, et l’histoire de l’émergence des Droits de l’Animal. Les problèmes posés par l’utilisation sociale des Droits de l’Animal ne sont pas écartés, de même que celui de la violence exercée à l’égard de l’animal, antithèse pratique de la notion de Droits de l’Animal.




Le grand massacre

Michel Damien, Alfred Kastler, Jean-Claude Nouët, édition Fayard, 1981

Porcs placés dès leur naissance sous des bulles de plastique, veaux immobilisés pour donner une viande plus blanche, volailles débecquées pour permettre à l’éleveur de les entasser plus facilement, et bientôt, peut-être, poulets sans cerveaux... Au mépris de notre santé, mais pour le plus grand bénéfice des trusts agro-alimentaires qui organisent ce marché de la viande, cet élevage concentrationnaire s’est développé dans le plus grand secret.
Plus grave, ce système contribue à l’appauvrissement du tiers monde, puisque le tiers  de la production mondiale des céréales actuellement utilisé pour l’élevage du bétail permettrait de nourrir 1 milliard et demi d’être humains.
Cette enquête, menée aussi bien dans les “usines à viande“ qu’auprès des responsables, veut alerter l’opinion publique. Il faut que cesse ce grand massacre, l’une des expressions les plus hideuses de notre société. Le grand massacre a été l'ouvrage précurseur qui a dénoncé les méfaits de l'élevage intensif.



Les animaux malades de l’homme

Philippe Diolé, édition Flammarion, 1974

Ce livre, précédé d’une préface du Commandant Jacques-Yves Cousteau, entraîne le lecteur sur la piste des bêtes: dans le monde entier, mais aussi à travers la préhistoire et l’histoire et jusqu’aux origines de l’esprit humain.
Le civilisé du XXème siècle, qui a massacré ou évincé ses compagnons, qui a détruit leur habitat, ne se résigne pas à leur disparition. Il pleure sur les bébés phoques, il sauve les baleines, dépense des milliards pour protéger les derniers tigres. il a mauvaises conscience envers la nature d’où il est issu.
En suivant pas à pas les visiteurs des jardins zoologiques, des réserves et des parcs nationaux, Philippe Diolé apporte la preuve que les hommes d’aujourd’hui font toujours supporter à l’animal le poids de leur tendresse frustrée, de leur sadisme ou de leurs rêves d’héroïsme et de gloire. Jamais l’ambiguité de cet amour n’a influé aussi profondément sur les esprits et sur les mœurs.

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