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Année par année, les principales réalisations de la LFDA depuis sa création

2009 2008 2007 2006 2005 2004 2003 2002 2001 2000 1999 1998 1997 1996 1995 1994 1993 1992 1991 1990 1989 1988 1987 1986 1985 1984 1983 1982 1981 1980 1979 1978 1977


2009

Publication au profit de la LFDA de l’ouvrage « Les droits de l’animal » de Jean-Marie Coulon et Jean-Claude Nouët, aux éditions Dalloz- collection « A savoir », en 2000 exemplaires ; le sujet est développé en questions-réponses réparties en cinq chapitres. Participation au Colloque international Le droit de l’animal organisé par le GRIDA-Groupe de recherches international en droit animal, de l’Université du Québec à Montréal; LFDA représentée par Jean-Marie Coulon, intervenant sur  « La complémentarité droits de l’homme, droits de l’animal ».Participation au  5è festival francophone de philosophie de Saint-Maurice L’homme et l’animal; LFDA représentée par Georges Chapouthier, intervenant sur « Les animaux pensent-ils ? ».Réunions de travail avec Mme Sophie Joissains, sénatrice des Bouches-du-Rhône, en vue d’un renforcement des peines pour les mauvais traitements et les sévices sur animaux, ainsi qu’à la prévention de ces actes, en s’appuyant sur la démonstration scientifique de la corrélation entre violences sur l’animal et violences sur l’homme, notamment durant son enfance. Suivi des contacts et réunions avec la direction qualité du Groupe Casino, sur le projet d’une charte intégrant les critères éthiques du « bien-être » animal dans un label de qualité de ce distributeur, à apposer sur la viande de porc, la charcuterie et les poulets.Lancement avec Alsace-Nature, l’OABA-Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, et la PMAF-Protection mondiale des animaux de ferme, d’une étude juridique européenne approfondie  sur le non respect par la France des textes communautaires concernant la protection des porcs dans les élevages.Plainte conjointe avec l’OABA contre un éleveur de bovins des Hautes-Pyrénées, pour abandon et sévices graves. Plainte conjointe avec la Fondation 30 Millions d’amis, la Fondation Assistance aux animaux et l’association Société nationale de défense des animaux, contre un trafic de bijoux en poil d’éléphant en région parisienne. Conjointement avec l’association One Voice, obtention d’un jugement du Tribunal administratif de Nantes annulant un arrêté préfectoral de juin 2007 autorisant l’ouverture d’un delphinarium à Port-Saint-Père (44), pour irrégularité de procédure du dossier d’enquête publique. Audition de a LFDA par deux députés membres de l’OPCST-Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques, sur les méthodes alternatives à l’expérimentation sur l’animal vivant. Participation du président de la LFDA aux quatre séances annuelles du CCSPA-Comité consultatif de la santé et de la protection animales, au ministère de l’agriculture et aux réunions de la CNEA-Commission nationale de l’expérimentation animale, au ministère de la recherche, notamment au sujet de la nouvelle Directive européenne sur l’expérimentation animale, dans laquelle il a fortement réclamé l’inscription des mesures protectrices pour les invertébrés céphalopodes et les crustacés décapodes, puisque ces animaux sont scientifiquement reconnus comme sensibles à la douleur. Participation (G. Chapouthier et A. Collenot) aux travaux du CNREEA-Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale, placé sous l’autorité de la CNEA.Participation (J-C Nouët) aux réunions du Comité des directeurs de la Plateforme nationale pour les méthodes alternatives à l’expérimentation animale, essentiellement consacrées à la préparation d’un rapport demandé par la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche sur un État des lieux des méthodes alternatives dans le domaine de l’expérimentation animale en France.*         Accueil au centre de documentation de la LFDA d’un étudiant en Master 2 Philosophie et société de l’université de Paris I, et aide à la préparation de son mémoire sur le Statut moral de l’animal dans la pensée éthique contemporaine. Expositions en vitrine sur foie gras et gavage, corrida, œufs et poules pondeuses, oiseaux des villes. Recrutement d’une illustratrice-documentaliste sur un  CAE-Contrat d’aide à l’emploi.Co-signature, avec cent autres organisations, d’un communiqué de presse et d’une  lettre ouverte au ministre de l’écologie, préparée à l’instigation de l’ASPAS-Association pour la protection des animaux sauvages, pour rappeler au ministre que « la préservation de la biodiversité s’impose à toutes les activités, y compris la chasse », alors que le ministère de l’écologie venait de favoriser les chasseurs et de faciliter l’exercice de la chasse par des mesures non concertées.Co-signature, avec cinquante autres organisations, d’un communiqué de presse et d’une lettre ouverte au ministre de l’éducation nationale, préparée à l’initiative du RAC-Rassemblement anti-chasse, pour réclamer l’arrêt des interventions des associations de chasse en milieu scolaire sous le prétexte de protection de la nature.Participation de la LFDA, representée par Suzanne Antoine, à un magazine TV France 3 régional Sud consacré à La condition animale en France. Enregistrement d’une émission de télévision de TV 5, sur les droits de l’animal et la réglementation, applicables au cas particulier des chiens génétiquement sourds ( LFDA représentée par son président).

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2008

Publication aux éditions L’Harmattan de l’ouvrage «  Homme et animal : de la douleur à la cruauté » sous la direction de Thierry Auffret Van Der Kemp et Jean-Claude Nouët, reprenant les communications et débats du colloque de la Fondation LFDA du 15 octobre 2007 à la Grande Halle de la Villette  et diffusion auprès des parlementaires, des responsables d’associations et de divers correspondants presse.
A l’occasion du trentième anniversaire de la proclamation de la Déclaration universelle des droits de l’animal, publication de son texte intégral, accompagnée d’un commentaire de la Fondation, en pleine page du quotidien  Le Monde du 15 octobre.
Conférences présentées par les administrateurs de la Fondation : Droits de l’homme et droits de l’animal  par Jean-Marie Coulon, à  l’Institut des Sciences Politiques, Paris; 
Le respect de l’animal dans ses racines historiques : de l’animal-objet à l’animal sensible par Georges Chapouthier, à l’Académie vétérinaire « ; Le respect de l’animal dans l’histoire et les religions par Georges Chapouthier, à l’Institut scientifique et technique de l’animal en ville ; Faire flèches de tout bois : ustensiles et armes des fêtes taurines populaires par Elisabeth Hardouin-Fugier, au Centre culturel Gulbenkian, lors des rencontres scientifiques  INRA «  Toréer sans la mort ? ».Participation de la Fondation à des colloques et réunions : International antibulfighting summit de Bruxelles, Fondation représentée par Elisabeth Hardouin-Fugier ; séminaire organisé par le Centre d’étude et de formation à l’élevage de Goutelas, Fondation représentée par  Alain  Collenot ; colloques Réduire le recours à l’animal de laboratoire,  organisé par l’OPAL, et Bonnes pratiques animales : partager l’éthique au quotidien, organisé par l’AFSTAL, Fondation représentée par Jean-Claude Nouët. Participation de Jean-Marie Coulon, administrateur de la Fondation LFDA, à l’émission Partage de la radio  Fréquence protestante consacrée à La Déclaration universelle des droits de l’animal, complémentaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Participation du directeur de la LFDA à deux émissions « Equateur » de RCF : « Les requins, des animaux qui souffrent et qu’il faut préserver » et « Douleur et droits  des animaux ».
Rencontre avec les directeurs de la qualité  des groupes Carrefour et Géant Casino, en vue de l’intégration d’un critère éthique « bien-être animal » dans les labels qualité des marques de  ces distributeurs, sur les viandes de porcs, la charcuterie et les volailles par exemple. Lancement d’une étude juridique approfondie européenne sur la mise en application en France des textes communautaires sur l’étiquetage des œufs de poules  élevées en cages. Transmission  à la Commission européenne du dossier « Bistournage »  afin d’établir si la France respecte le droit communautaire en tolérant la castration sans anesthésie des jeunes taureaux adultes dans les manades, toujours pratiquée depuis vingt ans chaque automne dans sept départements français. Campagne pour l’interdiction de l’accès aux arènes pour les mineurs de moins de 16 ans :    rencontre avec la conseillère juridique de la Défenseure des enfants de la République française ; envoi personnel du DVD Apprendre à tuer, les enfants aux arènes  à cinq ministres (Santé, jeunesse et sports, Education nationale, Intérieur, Agriculture, Ecologie) et à une centaine de députés ; rencontre avec le conseiller du ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et remise d’une méta-bibliographie  scientifique pluridisciplinaire démontrant les liens entre violences sur l’animal exercées par des enfants ou seulement vues par des enfants,  et violences exercées ultérieurement sur l’homme.
Intervention auprès du Ministère de l’écologie avec un groupe inter associatif de six autres ONG en vue d’obtenir la disparition progressive des animaux sauvages dans les cirques, dans le cadre d’un amendement à un  projet d’arrêté sur les conditions de détention des animaux sauvages dans les spectacles itinérants.
Participation active durant trois mois à la rédaction de documents et aux discussions de trois des groupes de travail(Les statuts de l’animal ; Animal, économie et territoire ; Corrida et jeux taurins) des « Rencontres Animal et  Société » au Ministère de l’Agriculture. La Fondation LFDA a centré ses demandes sur sept propositions : intégrer les animaux comme être sensibles dans une  nouvelle catégorie de biens  dans le Code civil , créer une Haute autorité indépendante d’expertise et de contrôle réglementaire  sur la condition animale, instaurer un programme d’éducation civique pluridisciplinaire à la connaissance des animaux et aux règlements de protection, abandonner la présentation d’animaux sauvages dans les cirques, interdire la présence des mineurs de moins de 16 ans  dans arènes, financer sur fonds publics la Plateforme nationale  pour la promotion des méthodes alternatives en expérimentation animale,  créer des centres d’hébergement pour animaux sauvages saisis ou en transit.
Dans le cadre de conventions de stages de six semaines avec l’université  Paris XII et avec l’université d’Artois, encadrement par le directeur de deux étudiants  en master 2 de droit  pour les rapports d’étude suivants : -Bioéthique et régime juridique relatif à l’animal sauvage libre ou captif en France et en Europe -Régime juridique des animaux d’élevage pour la consommation  et pour l’expérimentation dans l’environnement industriel agroalimentaire et pharmaceutique français et européen.
Accueille au centre de documentation et accompagnement dans leurs recherches d’un journaliste préparant un livre sur  la filière viande et un chercheur en sciences politiques dans le cadre de la première étude systématique sur les développements en France de la cause animale et des ONG qui la défendent.  
Intervention auprès du gouvernement danois pour faire cesser les massacres de globicéphales noirs aux îles Féroë. Interventions auprès de : divers maires sur les spectacles d’ours et de loups, ou de démonstrations de chasse au pieu ; plusieurs préfets contre les autorisations  de déterrages de blaireaux ; du ministère de l’écologie contre un plan préfectoral de stérilisation des lémuriens de  la réserve naturelle de l’îlot Mbouzi à Mayotte.

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2007

La Fondation obtient le soutien de SAIR l’Archiduc Otto de Habsbourg, du Pr Pascal Picq du Collège de France et du Pr Jean Decety, neurobiologiste de l’université de Chicago qui acceptent d’être membres du  Comité d’honneur.
Publication aux éditions LegisFrance de  l’ouvrage « Le droit de l’animal » de Suzanne Antoine, et réédition du livre «Le jeu, l’enfant et l’animal » du Dr Cophignon. Envoi aux bibliothèques des musées d’histoire naturelle de France, de l’ouvrage « Pourquoi certaines espèces sont classées nuisibles » édité par le RAC et l’ASPAS avec le soutien de la Fondation. Mise en ligne du nouveau site Internet de la Fondation www.fondation-droit-animal.org, refondu, complété et illustré. Organisation à la Grande Halle de la Villette du colloque « Homme et animal : de la douleur à la cruauté », à l’occasion du 30e anniversaire de la LFDA ; ce colloque a fait intervenir douze scientifiques, philosophes, et historiens et a connu un vif succès devant 200 auditeurs. Présentation à l’Institut des Sciences-Politiques de quatre conférences  Le droit de l’animal par Suzanne Antoine, Réflexions sur l’animal en France et La cruauté mise en scène  par le Professeur Jean-Claude Nouët et La douleur des animaux à l’homme par  Georges Chapouthier. Participation de la Fondation, représentée par Elisabeth Hardouin-Fugier, à l’International antibulfighting summit de Lisbonne.
Envoi aux candidats à la Présidence de la République d’une demande de trois réformes fondamentales visant à améliorer la condition animale (droit, contrôles, éducation), dossier soutenu par 6 autres organisations (Assistance aux  animaux,  30 Millions d’Amis, CNPA, LPO, OABA, SPA). Collaboration de la Fondation à la rédaction d’un dossier adressé aux candidats aux législatives 2007 par la SPA avec le soutien de quatre autres organisations sur cinq thèmes de la condition animale (régime juridique ; conditions d’élevage et d’abattage des animaux destinés à la consommation ; recherche scientifique et médicale ; commerce des animaux de compagnie ; présence d’animaux sauvages dans les cirques ; corridas et combats de coqs).  Audience avec le chef du cabinet du ministre de l’Education nationale sur l’instauration d’une éducation civique au respect de la nature et à la connaissance des animaux. Obtention  en collaboration avec « Born Free » du transfert de deux panthères tachetées depuis le Jardin animalier  de Monaco,  vers un centre de sauvetage des grands félins d’Afrique du Sud. Obtention en collaboration avec PETA et d’autres ONG du maintien de l’interdiction de ventes de fourrures de chiens et de chats. En collaboration avec la PMAF et d’autres associations, demande d’une diminution de la densité  de poulets de chair en élevage intensif. Remise au Président de la République, au ministre de l’écologie et au ministre de l’outre mer, d’un dossier documenté demandant la suspension des travaux d’installation en Nouvelle Calédonie de deux exploitations minières menaçant gravement de nombreuses espèces animales endémiques terrestres et marines. Remise au ministre de l’écologie et à la préfecture de Mayotte d’un dossier demandant l’abandon d’un projet de réduction d’une population de lémuriens d’espèce endémique protégée de la réserve naturelle de l’îlot Mbouzi. Intervention auprès du ministre de l’agriculture et de la pêche pour soutenir un plan d’action européen pour la sauvegarde des requins, menacés de disparition par la pêche intensive française. Action auprès du ministre de l’agriculture pour mettre fin à la castration sans anesthésie des taureaux cocardiers pratiqués chaque automne dans 5 départements en infraction avec la réglementation française et européenne.
La Fondation a été nommée membre partenaire de la Plateforme nationale pour le développement des méthodes alternatives à l’expérimentation animale, nouvellement créée sous l’égide du Ministère de la recherche et de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ; le président de la Fondation est membre du comité directeur de cette plateforme nationale.

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2006

La Fondation LFDA recrute un directeur, Thierry Auffret Van Der Kemp biologiste, ingénieur de recherche, ancien secrétaire général adjoint de la LFDA de 1978 à 1995. La LFDA crée un comité de consultants chargés d’apporter bénévolement à la Fondation leur expertise professionnelle dans des domaines particuliers tels que la communication institutionnelle, les relations avec la presse et les médias, les relations avec les associations culturelles de fonctionnaires. La LFDA obtient le soutien de SAR le Prince Henrik de Danemark(photo ci contre) et du Pr Pascal Picq, anthropologue au Collège de France qui acceptent d’être membres du Comité d’honneur de la Fondation.
Le président de la LFDA est nommé conseiller du Centre de hautes études sur l’éthique et les animaux de l’université d’Oxford. Georges Chapouthier et Alain Collenot, administrateurs de la LFDA sont

SAR le prince Henrick de Danemark
nommés membres du Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale.
La LFDA publie le premier livret « Le gavage des palmipèdes et le foie gras » d’une nouvelle collection « Le bien-être animal en 10x10 fois dix questions » et le diffuse à l’ensemble des centres de documentations pédagogiques régionaux et départementaux ainsi qu’à toutes les bibliothèques et médiathèques des villes de France. La LFDA coédite avec les éditions Connaissances et Savoirs, son nouvel ouvrage « Humanité, animalité : quelles frontières ? » qui rassemble sous forme actualisée et complétée les communications présentées lors des colloques organisés par la Fondation sur ce thème en 2003, 2004 et 2005.  La LFDA crée son affiche institutionnelle « Des droits pour l’animal ? », diffusée à l’ensemble des cabinets vétérinaires et des études notariales des départements du Midi et de la région parisienne.
La LFDA, à la suite d’une visite officielle au jardin animalier de Monaco, obtient le transfert de deux panthères tachetées, souffrant de mauvaises conditions de détention, dans des espaces mieux adaptés du refuge de l’Arche à Château-Gontier. La LFDA déclenche des contrôles de la Direction départementale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes des Alpes maritimes sur les ventes d’articles de fourrures suspectes sur les marchés de ce département. Par son intervention auprès du Président de la République, du ministre de l’Outre-mer et du député Lionnel Lucas, la LFDA contribue à obtenir que l’autorisation de réalisation d’un projet de mine d’or à ciel ouvert de la société Cambior, menaçant la biodiversité de l’écosystème forestier de Guyane française, ne soit finalement pas accordée par les pouvoirs publics.  En intervenant auprès du ministre de l’écologie et du développement durable, elle contribue à obtenir que la demande des fédérations de chasse de Savoie et de Haute Savoie de déclasser le Bouquetin des Alpes de la liste des espèces totalement protégées soit rejetée et que le statut de protection juridique de cette espèce soit prolongé au moins jusqu’en 2015.
La LFDA, en s’appuyant sur une argumentation éthique et économique très documentée, demande aux directions de la qualité des 5 grandes chaînes de distribution françaises de produits agroalimentaires de créer conjointement avec les producteurs de viande, de volailles et de produits d’origine animale, un label Bien-être animal. Ce label serait destiné à informer clairement les consommateurs du niveau de bien-être assuré aux animaux durant leur élevage et leur transport et des conditions de leur abatage.  Cette demande a fait l’objet d’un très large écho dans la presse et les sites Internet d’actualités agricoles.
Le président de la LFDA est coopté comme conseiller du Centre de hautes études sur l’éthique et les animaux de l’Université d’Oxford.
La LFDA apporte sa collaboration et son soutien à plusieurs actions inter associatives.
La Ligue luxembourgeoise des droits de l’animal accorde son soutien à la LFDA pour faire amender par le Luxembourg, état membre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine immatériel culturel de l’UNESCO, l’article 2 de cette Convention, afin que seul soit pris en considération le patrimoine immatériel respectant les milieux naturels et le bien-être des animaux.
Elle apporte sa collaboration et son soutien au RAC dans l’édition et la diffusion de l’ouvrage, Pourquoi certaines espèces animales sont classées « nuisibles » ? Elle obtient avec l’AFIPA que « La Redoute » retire de son catalogue de ventes 2007 tous articles de fourrure.  Elle collabore activement au côté de l’OABA au groupe de travail «  Attitude envers le monde animal »dont le rapport fait l’objet d’une communication au  1er colloque national  Ethique et Pandémie grippale organisé au ministère de la santé  par le délégué interministériel à la Lutte contre la grippe aviaire. La LFDA collabore avec la PMAF, la Fondation Brigitte Bardot, la SPA, l’OABA et le SNDA à la conception et la coédition et à la diffusion d’une carte postale interpelant le ministre de l’agriculture sur son opposition à la limitation des densités de poulets par cage d’élevage en batterie proposée par le Comité scientifique de la santé et du bien-être des animaux mandaté par la Commission européenne.

Le Président de la LFDA participe en direct à l’émission de Jacques Pradel, L’animal à la une sur France Inter, et le directeur participe en direct à une émission de France culture sur le thème Qu’est-ce qui distingue l’homme de l’animal ? Le secrétaire et assistant de communication de la LFDA présente à une classe de collégiens une conférence sur le thème des nouveaux animaux de compagnie et une  animation pour 9 classes du primaire autour d’une  exposition consacrée aux cétacés et aux menaces qui pèsent sur leurs espèces.  Enfin, la LFDA  contribue à la création au sein de l’Institut des  sciences politiques d’une association « Tribune pour l’animal », destinée notamment à organiser des cycles de conférences pluridisciplinaires de sensibilisation  les étudiants de Sciences-Po aux aspects éthiques, juridiques et scientifiques de la condition animale.

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2005

Remise officielle par Mme Suzanne Antoine, administratrice fondatrice de la LFDA, de son rapport sur “Un régime juridique de l’animal” à M. Dominique Perben, ministre de la Justice, proposant des modifications à apporter au code civil afin de doter l’animal d’un régime juridique conforme à sa nature d’être sensible. La Fondation LFDA a envoyé gratuitement 2400 ouvrages aux 800 maisons de retraite qui en ont fait la demande. Mise à jour du livret Les droits de l’animal dans les foires et marchés, présentant la réglementation applicable dans ces manifestations en matière de protection animale. Envoi de ce livret aux responsables des 60 marchés aux bestiaux en France. Contribution au déroulement du colloque “Humanité, animalité : pathologies et frontières” le 16 novembre, à l’Hôpital de la Salpêtrière. Le colloque, organisé par les Professeurs Bricaire, Fontaine, Collenot, et Nouët, fait suite aux colloques de 2003 et 2004, organisés à l’Institut de France par la LFDA. Il a mis en évidence que dans le domaine des pathologies animales et humaines, la notion d’une “frontière” est difficile à définir. Les actes des trois colloques seront groupés dans une même publication, à paraître en 2006. Le dépliant “Découvrez la corrida” destiné à révélé la réalité des sévices infligés aux taureaux, a été diffusé par quatorze associations françaises (34.000 dépliants). Traduit en anglais, allemand et néerlandais, il a été diffusé à 40.000 exemplaires par des associations européennes.  Participation de Georges Chapouthier, vice-président, à plusieurs manifestations et débats notamment à Maisons-Alfort et sur la chaîne TV Direct 8. Diffusion d’un avis aux commerçants de la région PACA rappelant tous les textes réglementant la commercialisation des peaux de chiens et de chats et les peines prévues par le code des douanes et le code de la consommation. Participation de la Ligue à la manifestation du 5 novembre au Panthéon (Paris) pour une meilleure protection des grands prédateurs en France (ours, loups), et contre les actions anti-écologiques du gouvernement. Publication par Elisabeth Hardouin Fugier, administratrice fondatrice de la LFDA, de son dernier ouvrage Histoire de la corrida en Europe du XVIIIe au XXIe siècle, préfacé de Maurice Agulhon, Édit. Connaissances et Savoirs, 2005.

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2004

Contribution financière de la LFDA à l'édition de l’ouvrage L'animal humain - Traits et spécificités, L'Harmattan, sous la direction de Georges Chapouthier, vice- président de la LFDA. Conception et édition du dépliant Découvrez la corrida ; diffusion avec la collaboration de 15 associations; traductions en vue de la campagne européenne prévue en 2005. Le thème de l’animal étant inscrit au programme des classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques, la LFDA a envoyé gratuitement l’un de ses ouvrages sur les droits de l’animal à tous les proviseurs des établissements concernés qui lui en ont fait la demande. Organisation du colloque “Humanité, animalité : quelles frontières juridiques ? ” samedi 9 octobre, à l’Institut de France; cinq intervenants, juristes et professeurs de droit, ont analysé le statut juridique actuel et futur de l’animal. Conférences d’administrateurs de la LFDA à Nice, Lyon, Montréal, Toulouse. A l’initiative de la LFDA, la loi du 9 mars 2004 (art. 50) complète l’article 521-1 du code pénal: les sévices de nature sexuelle sur les animaux sont désormais sévèrement réprimés. Reçue par le Premier Ministre, la LFDA lui a présenté diverses demandes visant à améliorer la condition animale, dont la nécessité, dans le code civil,  de définir l’animal en tant qu’être sensible, et de mentionner le respect de son bien-être. A la suite de cette audience, Mme Suzanne Antoine, magistrate, administratrice de la LFDA, a été chargée par le ministre de la justice d’élaborer un “régime juridique cohérent de l’animal”. Le site internet de la Conférence épiscopale de France ayant publié des articles en faveur de la corrida, la LFDA a protesté auprès des cent évêques de France et demandé leur avis sur la position de l’Église catholique quant à la corrida. La Constitution européenne, adoptée à Rome en novembre, a inclus un article sur le bien-être animal; depuis deux ans, la LFDA était intervenue au plus haut niveau à ce sujet. Renvoi par le Pr Nouët, président de la LFDA, de son "mérite agricole" au ministre de l agriculture Hervé Gaymard, qui avait promis de remettre cette décoration au premier qui abattrait un loup en France.

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2003

Édition du livre “La Ligue française des droits de l’animal, son histoire, son œuvre” de Suzanne Antoine, administratrice de la LFDA et Jean-Claude Nouët, président, préfacé par Nicolas Hulot. Envoi de ce livre et de l’ouvrage “Les droits de l’animal aujourd’hui” aux Alliances françaises de France et de l’étranger, aux bibliothèques départementales de prêts et aux bibliothèques municipales des grandes villes de France. Publication en juin du dossier “Liberté pour les ours” visant à interdire le dressage et l’utilisation des ours dans les cirques et dans tout autre spectacle. Organisation du Colloque “Humanité, animalité : quelles frontières ?” le 25 octobre, à l’Institut de France. Publication dans un numéro spécial de la revue des “Sciences Techniques de l’Animal de Laboratoire” (STAL) des actes du colloque “Éthique et invertébrés” de mars 2000. Reçue au cabinet du Premier Ministre et au cabinet de la ministre de l’écologie au sujet de l’amélioration de la condition animale dans le cadre de la charte de l’environnement, la LFDA a insisté sur la nécessité de doter l’animal d’un statut juridique cohérent, et de réformer le droit en créant une nouvelle catégorie de biens, celle des “organismes vivants”, qui inclurait les animaux. Audience en mars à Bruxelles à la Commission européenne et au Parlement européen au sujet de l’extension aux invertébrés de la directive sur l’expérimentation animale. La LFDA a continué de dénoncer la perversion zoophile auprès des parlementaires européens, du ministre de l’Intérieur et du ministre de la Justice en leur demandant de prendre les mesures législatives visant à réprimer de telles pratiques. La Ligue est intervenue auprès de la Commission européenne et de la Convention afin de faire mentionner le bien-être dans la Constitution européenne. La LFDA a initié la création du Groupe de Défense des Animaux (GDA) qui réunit le CNPA, la Confédération Nationale des SPA de France, la Fondation Assistance Aux Animaux, l’OABA et la LFDA. Ce groupe a pour but de conduire des actions et de lancer des campagnes en commun, dans le respect de la déontologie inter associative.

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2002

La LFDA questionne les candidats à l’élection présidentielle sur quatre sujets fondamentaux (le Président garant de l’intégrité écologique du territoire, le statut de l’animal, le respect des accords internationaux, l’éthique). Lors de la campagne législative, elle pose sept questions sur des points réglementaires concernant la condition animale. La LFDA édite le dossier “Réformer la pêche de loisir” et demande des modifications de la réglementation, dont l’interdiction d’utiliser comme appât un animal vertébré vivant (comme dans la “pêche au vif”) et l’interdiction de l’hameçon à ardillon pour pêcher des poissons qui doivent être remis à l’eau. Elle rédige et édite le dossier “Liberté pour les ours” qui réclame l’interdiction du dressage des ours “savants” et leur exhibition. Avec Univers-Nature et le ROC-Ligue pour la préservation de la faune sauvage, la LFDA donne une conférence de presse dénonçant les dangers des pesticides. Publication en français et en anglais d’un complément au dossier “Pour les éléphants” démontrant la nécessité de reclasser l’éléphant comme espèce totalement protégée et envoi du dossier aux 150 pays participant à la réunion de la Convention de Washington à Santiago en novembre. La Ligue présente au nouveau ministère de la recherche sa demande visant à étendre aux invertébrés les mesures protectrices appliquées aux animaux utilisés expérimentalement. La LFDA intervient auprès la Direction Générale de l’Alimentation sur l’intoxication de vaches laitières par du plomb provenant d’un terrain de ball-trap, et obtient la recherche du plomb dans les laits issus d’exploitations situées à proximité de terrains de ball-trap. Soutien à la Fondation Assistance Aux Animaux pour le maintien de l’identification des animaux de compagnie par tatouage, en plus de l’identification par puce électronique. Condamnation du directeur du cirque Alain Zavatta pour absence de certificat de capacité, absence d’autorisation d’ouverture, et mauvais traitements sur plusieurs animaux.

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2001

La LFDA et le ROC diffusent un appel aux Japonais résidant en France, dénonçant la responsabilité du Japon dans le massacre des éléphants et des cétacés. Elle est reçue au ministère de la culture pour son dossier sur le cirque, au ministère de l'environnement pour la reconnaissance à l'animal sauvage de son statut d'être sensible, au ministère de la recherche pour la protection des invertébrés. Elle lance avec le ROC et 30 Millions d'Amis une pétition en faveur de l'éléphant. La LFDA édite un fascicule spécialement consacré à la protection du cheval. La LFDA remet le nouveau Prix A. Kastler des droits de l'animal, dans la section littérature et journalisme. Elle multiplie les articles et les interviews sur l'éthique, l'élevage le cirque, le foie gras; à l'occasion des fêtes de fin d'année, elle diffuse un dossier "Non au foie gras". Avec l'UMR de philosophie des sciences de Paris 1 et le CNRS, elle organise le Colloque "Les spécificités de l'animal humain". La LFDA est cooptée comme membre de la WSPA (World Society for protection of Animals) et son président est nommé "Advisory Director " de la WSPA pour la France.

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2000

La LFDA publie en français et en anglais un dossier qui analyse et critique le rapport vétérinaire communautaire sur le foie gras et le gavage, afin de prouver la collusion des rédacteurs avec l'industrie, et de dénoncer l'assimilation du gavage au processus naturel de mise en réserve avant la migration. Elle publie en anglais et en français un rapport sur la "Conditions des animaux dans les cirques", et demande la mise en place d'une nouvelle réglementation, interdisant les numéros d'animaux sauvages dressés. La LFDA organise une importante table ronde réunissant les spécialistes français des animaux invertébrés, qui conclut à la nécessité d'étendre à ces animaux le bénéfice les mesures de protection que la réglementation limite encore aux vertébrés. Elle participe à la campagne nationale sur le bien-être des porcs, et poursuit la campagne "Pour les éléphants".

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1999

La LFDA publie l'ouvrage "Le jouet, l'animal et l'enfant", du Dr Janine Cophignon, psychiatre et secrétaire générale de la LFDA et envoie "Les droits de l'animal aujourd'hui" aux 200 services culturels des ambassades de France. La loi du 6 janvier 99 porte modification du Code civil, qui distingue désormais l'animal de la chose, faisant enfin aboutir la demande de la Ligue. La LFDA obtient l'interdiction des naissances d'animaux durant les Salons de l'Agriculture, l'abandon d'une conférence de promotion du foie gras aux Etats-Unis organisée par la Smithsonian Foundation, et aide à l'arrêt du projet d'installation d'un élevage de chiens pour l'expérimentation en communiquant aux pouvoirs préfectoraux le dossier de l'entreprise demanderesse, condamnée aux USA à plusieurs reprises pour négligences et mauvais traitements à animaux. La LFDA est cooptée comme membre observateur d'Euro-group for Animal Welfare.

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1998

La LFDA publie "The Universal Declaration of Animal Rights", qui présente la conception française de ces droits; l'ouvrage, édité à 2000 exemplaires, est diffusé mondialement dans les milieux philosophiques, scientifiques et juridiques anglophones, ainsi que vers les députés européens, les associations de protection animale, ou de préservation de la nature. Au Congrès du Touquet de la Société d'expérimentation animale, la LFDA organise une demi-journée de conférences consacrées aux méthodes de remplacement; elle participe à un colloque sur l'avenir agricole européen et à une table ronde sur les OGM. La LFDA lance trois campagnes visant à interdire des pratiques dont sont victimes les poissons : utilisation de l'hameçon à ardillon, pêche au vif, arrachage à vif de la peau des anguilles et des lamproies. Elle demande au ministre de la justice de prendre les mesures visant à interdire la diffusion, notamment auprès des jeunes, des cassettes et jeux violents. La LFDA ouvre son premier site Internet.

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1997

Avec l'éditeur Arléa-Corlet, la LFDA publie l'ouvrage "Les droits de l'animal aujourd'hui", qui regroupe les principaux textes publiés à ce sujet dans les dix dernières années. Elle participe à des colloques (Metz, Montpellier, Béziers, Paris). Le projet de loi du ministre de l'agriculture intégrant la modification du Code civil est accepté par le Conseil des ministres; la dissolution de l'Assemblée nationale empêche le vote de la loi. La LFDA intervient à nouveau auprès du nouveau ministre de l'environnement au sujet du statut de l'animal sauvage. Elle exerce un recours devant le Conseil d'Etat en vue d'annuler le décret conférant la Légion d'honneur à un torero espagnol. Avec le ROC et la Fondation 30 millions d'amis, la LFDA lance une campagne "Pour les éléphants". La LFDA refuse que la "Formation spéciale à l'expérimentation animale" auquel elle participe et qu'elle finance partiellement devienne un enseignement technique à l'expérimentation, comme le veut le ministère de l'agriculture; la Commission nationale de l'expérimentation animale met fin à cette formation, au motif qu’elle ne comporte pas de travaux pratiques. La LFDA intervient auprès de professionnels de la mode, et diffuse un document sur la barbarie des moyens d'abattage des animaux à fourrure.

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1996

La LFDA procède à la 6° édition (3000 exemplaires) du dossier "Animal et Ecole". Le dossier "Sensibilisation des étudiants vétérinaires à la protection animale" est envoyé à l'ensemble des enseignants des écoles vétérinaires, et aux services ministériels. La demande de modification de la loi sur la protection de la nature (1976) afin de reconnaître à l'animal sauvage sa nature "d'être sensible" est remise individuellement à tous les députés et sénateurs. La LFDA approfondit le dossier élevage industriel et publie plusieurs communiqués sur les hormones anabolisantes, les manipulations génétiques, les maladies à prions, et demande à plusieurs reprises l'interdiction des farines animales. La LFDA décerne un nouveau Prix Alfred Kastler.

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1995

La LFDA inaugure son nouveau siège, et engage un salarié à mi-temps. Elle ouvre son service de conseils juridiques sur le minitel 3615 ANIMADROIT. Avec l'association ECOROPA, la LFDA rédige un "Appel des scientifiques pour un contrôle du génie génétique" qui reçoit les signatures de 150 scientifiques français et européens, et conclut notamment à la nécessité d'empêcher la "fuite" de végétaux dans la nature et à l'obligation d'un étiquetage spécifique; elle se charge de l’'impression et de la diffusion de ce dossier. La LFDA prend la parole au Congrès de Tours sur les maladies à prion. A l'occasion de l'élection présidentielle, la LFDA pose quatre questions fondamentales aux candidats. Avec le ROC, la LFDA exerce un recours en Conseil d'Etat visant à rendre la garderie nationale indépendante des fédérations de chasse.

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1994

La proposition de loi modifiant le Code civil, rédigée par la LFDA, est communiquée individuellement aux députés et aux sénateurs. La LFDA est reçue au Sénat et à l'Assemblée nationale (vice-présidents, commissions des lois, parlementaires) et présente sa un dossier juridique détaillé. La LFDA remet au Codex alimentarius un dossier sur l'hormone de lactation rBST, dont l'usage sera interdit peu après en Europe. Elle participe à divers congrès et colloques philosophiques ou scientifiques (Montréal, Paris, Lausanne, Bonn.

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1993

La LFDA met en place une commission composée de juristes, de philosophes et des scientifiques, chargée d'étudier les modifications à apporter au Code civil et au Code pénal propres à distinguer l'animal de la chose, et à rédiger une proposition de loi. Parallèlement, elle étudie la modification de la loi de 1976 sur la protection de la nature, afin d'y faire reconnaître la nature "d'être sensible" de l'animal sauvage. Elle organise une table ronde sur le thème de la "sensibilisation des étudiants vétérinaires à la protection de l'animal".  La LFDA fait l'acquisition du local qui sera son siège, rue Claude Bernard

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1992

Envois personnels aux députés, aux sénateurs, et aux conseillers généraux, de la Déclaration Universelle des droits de l’Animal. Après intervention auprès de M. Hervé Bourges, suspension des émissions "Face au toril" sur FR3. La LFDA obtient, avec d'autres associations, que les articles 453 et 454 du Code pénal ne soient pas transférés dans le Code rural. Le Prix Kastler est attribué pour la sixième fois. Elle demande à la Présidence de la République qu'au titre des modifications qui doivent être apportées à la Constitution, le Président soit déclaré "garant de l'intégrité biologique du territoire". La LFDA reçoit l'agrément du ministère de l'environnement.

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1991

Une vaste diffusion de la Déclaration Universelle des droits de l’Animal est effectuée auprès des Procureurs de la République, des Présidents de Tribunaux de Grande Instance, des milieux philosophiques et littéraires, des Recteurs et Inspecteurs d'Académies. A la suite de l'audience accordée par le Cabinet de Pierre Beregovoy, la LFDA et le Comité réformiste anti-corrida obtiennent que la TVA soit appliquée à la corrida au taux général; à la suite de cette intervention, un "office" nîmois chargé de redistribuer les bénéfices des corridas a été dissous, et le Club taurin de Floirac (33) a subi un contrôle fiscal. La LFDA édite le n° 1 de son Bulletin d'Information. Le ministère de l'éducation nationale informe la LFDA que la Direction des programmes est disposée à inclure dans les programmes scolaires "les notions éthiques et écologiques" exprimées dans la Déclaration Universelle. La LFDA prépare avec la Ville de Paris et la Ville de Gramat (Lot) un programme éducatif de "classe verte".

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1990

La LFDA organise à l'Institut de France le Colloque "Pensée et conscience chez l'animal", avec France-Culture, qui diffuse à sa suite plusieurs émissions reprenant les diverses conférences. Elle procède à une nouvelle remise du Prix Alfred Kastler. La LFDA commandite une mission d'information sur l'état de la faune et de la flore dans divers Etats d'Afrique (Togo, Bénin, Burkina-Fasso, Botswana).

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1989

La LFDA participe à la création et aux enseignements du nouveau Diplôme d'Université "Formation spéciale à l'expérimentation animale", destiné à la formation éthique et juridique des chercheurs, enseignement qui sera poursuivi jusqu'en 1995. Deux des membres de la LFDA sont nommés à la Commission Nationale de l'Expérimentation Animale. La LFDA étudie et prépare la version corrigée de la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal, adoptée en octobre par la Ligue Internationale. Elle obtient la condamnation des organisateurs d'une corrida illégale à Avignon.

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1988

4° édition du dossier "Animal et Ecole", et envoi d’un exemplaire à tous les journaux de lycéens; envoi de la nouvelle réglementation sur l'expérimentation à 130 lycées. La LFDA engage des procédures contre des corridas illégales, des arrêtés d'ouverture de chasse, des arrêtés de destruction des nuisibles. Organisation des cérémonies du X° anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Animal, au Sénat sous la présidence de M. Alain Poher, président du Sénat et de M. Léon Bollendorf, président de la Chambre des députés du Grand Duché du Luxembourg, président de la Ligue internationale.

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1987

En matière de chasse la LFDA introduit, en union avec le ROC (Rassemblement des Opposants à la Chasse) 14 recours en annulation d'arrêtés ministériels devant le Conseil d'Etat, et introduit une procédure en vue de l'interdiction de la chasse à l'arc et demande la dissolution d'associations de chasseurs à l'arc. Elle participe au Colloque "Animal et Société" organisé à l'Université de Toulouse, assure l'envoi de la nouvelle réglementation de l'expérimentation (issue de la directive européenne) aux 450 directeurs de recherche du CNRS et de l'INSERM. La LFDA remet à nouveau un Prix A.Kastler.

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1986

La LFDA organise à l'Institut le Colloque « Droits de l'animal et pensée chrétienne », participe au colloque "Protection de l'animal et société contemporaine" organisé au ministère de l'agriculture, contribue à l'enseignement du diplôme d'université « Environnement, violence et santé » à l'Université Paris VI, qui sera poursuivi jusqu'en 1994. La LFDA couronne un nouveau lauréat du Prix A.Kastler. Elle reçoit le Prix Botiaux de l'Institut de France.

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1985

A la suite des interventions répétées de la LFDA auprès du ministère de l'éducation nationale, la Direction de la programmation a inclus la protection de l'animal dans le programme d'éducation civique, en reprenant plusieurs des propositions figurant dans le dossier « Animal et Ecole ». La LFDA lance et coordonne la campagne "Nîmes, Ville de sang", fait réaliser l'affiche, et obtient que la Ville de Nîmes renonce à subventionner une école de toreros. Elle organise à l'Institut de France le Colloque "Violence et droits de l'Animal". Le Prix Alfred Kastler est attribué pour la première fois. La LFDA est nommée par arrêté ministériel membre du Comité consultatif de la santé et de la protection animales, nomination renouvelée depuis cette date. La LFDA est reconnue d'Utilité publique; elle est membre d'une commission au ministère de l'environnement chargée des zoos. La LFDA, l'OABA et la Coalition des Consommateurs contre l'Elevage en Batterie, (qu'elles ont fondée en 1982) obtiennent la modification du règlement européen sur l'étiquetage des œufs, autorisant la mention du mode d'élevage des poules, afin que le consommateur puisse choisir les œufs issus de poules non élevées en cage.

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1984

La LFDA réalise à partir de septembre 83 la série d'émissions hebdomadaires "Pas si bêtes" diffusée sur France-Inter tous les samedis jusqu'en mars 1984. Elle organise un grand concours de dessins d'enfants dans le département des Alpes-Maritimes, et est reçue au ministère de l'éducation nationale en vue de l'instauration d'une éducation civique de la nature. Elle organise le colloque « Droits de l'Animal et pensée contemporaine » à l'Institut de France, et fonde le Prix Alfred Kastler, destiné à récompenser les recherches conduites sur les méthodes expérimentales de remplacement. Elle fait condamner la municipalité de Vallauris pour organisation d'une corrida illégale.

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1983

Agissant concrètement dans le domaine de l’éducation, la LFDA publie « L’animal et l’Ecole », fascicule destiné aux éducateurs qui traite de l'expérimentation sur l'animal, des élevages en classe, des fermes pour enfants, des visites aux zoos, etc. (fascicule qui sera envoyé gratuitement à plus de 15.000 enseignants, au long de huit éditions). Elle publie son dossier "Homme, animal et quotidienneté", participe au Festival de Cannes où elle continue de recueillir des signatures à sa Déclaration des professionnels du cinéma, réalise une série de 20 émissions « La vie animale en péril » sur France-Culture, édite la déclaration universelle à 50.000 exemplaires. La LFDA et la Coalition des Consommateurs contre l'Elevage en Batterie multiplient les démarches en vue d’obtenir l’étiquetage du mode d’élevage des poules sur les boîtes d’œufs.

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1982

La LFDA publie une « Convention d'éthique et de pédagogie des parcs zoologiques » visant à limiter les espèces détenues, à améliorer les conditions de détention, à ne faire appel à aucune capture dans la nature. Elle demande que la loi reconnaisse à tout citoyen le droit d'interdire la chasse chez soi. Elle publie son important rapport « La tauromachie en France; analyse et propositions », et demande que le Code pénal limite explicitement la corrida aux communes où elle se déroule traditionnellement, comme il le fait pour les combats de coqs, afin d'empêcher l'apparition de corridas dans des lieux nouveaux. A la suite d'un colloque médical qu'elle organise, la LFDA publie son rapport "La surconsommation de viande et ses risques", démontrant l'accroissement des maladies cardio-vasculaires et des cancers digestifs. La LFDA participe à l'audition parlementaire européenne à Strasbourg, consacrée à l'expérimentation sur l'animal; elle demande une approbation préalable des protocoles expérimentaux, et l'extension de la réglementation protectrice aux animaux invertébrés. La Coalition contre l'Elevage en Batterie est transformée en Coalition des Consommateurs contre l'Elevage en Batterie.

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1981

En collaboration étroite avec l'Œuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoir, la LFDA crée la Coalition contre l'Elevage en Batterie, avec pour but principal l'obtention de l'étiquetage du mode d'élevage des poules. Après une année de lutte, elle obtient que la Mairie de Paris renonce au projet d'installation d'un aquarium et delphinarium géant dans le "trou des Halles". En matière d'expérimentation, elle demande que l'animal, s'il est utilisé, ne soit plus dénommé "matériel" dans les publications scientifiques. Lors de la campagne pour l'élection présidentielle, la LFDA fonde le Comité pour le Respect de la Vie, présidé par le Pr Kastler. Elle lance l'idée d'une modification de la Constitution faisant du Président de la République "le garant de l'intégrité biologique du territoire", et interroge les candidats sur l'élevage intensif, l'expérimentation animale, l'éducation civique de la nature. Les éditions Fayard publient l’ouvrage du Pr Kastler, du Pr Nouët et de Michel Damien  « Le grand massacre » qui dénonce pour la première fois en France les mauvais traitements de l’animal dans l’élevage industriel.

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1980

La LFDA rédige et diffuse la "Déclaration des professionnels du cinéma en faveur des droits de l'animal", qui reçoit les signatures des plus grands noms du cinéma mondial, parmi ceux de centaines d'acteurs et de producteurs. Son rapport "L'animal sauvage dans le spectacle" dénonce les cirques, les locations d'animaux sauvages, les ménageries ambulantes, et demande l'interdiction du dressage de l'animal sauvage. En matière d'élevage, elle dénonce l'utilisation des œstrogènes et des antibiotiques. La LFDA patronne l'exposition "Chats et chiens dans l'art" au Louvre des Antiquaires (Paris).

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1979

La LFDA lance en France l'idée des fermes pédagogiques, en organisant avec l'AFIRAC un colloque à ce sujet au Centre Pompidou. Informée de l'existence d'un important trafic d'animaux sauvages en Belgique, la LFDA y est à l'origine d'une réglementation sévère de l'importation des animaux exotiques; en France elle met fin au trafic des tortues terrestres. A la suite d'une table ronde scientifique présidée par le Pr Kastler, elle demande l'arrêt de l'expérimentation sur l'animal dans l'enseignement secondaire et dans l'industrie cosmétique, la mise en œuvre d'une formation des chercheurs, la promotion des méthodes de remplacement.

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1978

La LFDA est co-organisatrice, avec la Ligue Internationale, de la cérémonie de proclamation de la Déclaration universelle des droits de l’animal, à la Maison de l’UNESCO à Paris, le 15 octobre 1978.
A la suite d'une table ronde œcuménique, elle publie son premier rapport « Dogmes religieux et droits de l'animal ».

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1977

La LFDA précise ses objectifs, publie ses statuts, organise son conseil, participe étroitement à la rédaction de la Déclaration Universelle des Droits de l'Animal en apportant les ajouts et corrections nécessaires. Michèle. Aragon conçoit l’emblème symbolique de la LFDA, devenu depuis son logo d’identité déposé : un adolescent, avenir du genre humain, est agenouillé devant un lion, prédateur représentant traditionnel du monde animal. Une « poignée de main » scelle symboliquement leur « entente ». L’un et l’autre sont placés sur le même plan et ont la même taille, signifiant ainsi leur égalité devant le droit à l’existence.

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