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L'effet Allee dans la revue de la LFDA
La LFDA encourage les méthodes alternatives

L'animal de compagnie:ami,jouet ou enfant?
Vers un nouveau statut pour l'animal
Aquariums et éthique
Chose ou "être sensible? Sujet ou objet de droit?
Porcs mal élevés en France
Label "fermier" pour les oeufs


L'effet Allee dans la revue de la LFDA

Le mensuel La Tortue de mai 2010, dans son éditorial consacré par Bernard Devaux au paradoxe de Walder Allee, selon lequel plus un animal protégé est rare, plus sa valeur augmente, plus il est recherché oar les trafiquants et les collectionneurs et plus il devient encore plus rare. réfencie la revue de la LFDA " .

"Deux articles récents se penchent sur ce paradoxe, qui pénalise considérablement tous les efforts de sauvegarde d'une espèce menacée. L'un de Yves Sciama, dans Science et vie de décembre 2009 (On achève bien les espèces menacées ) et l'autre de Jean-Jacques Barloy dans le numéro 65 d'avril 2010 de Droit animal, éthique et sciences (Trop bons (faux) amis ! p.12). "

La LFDA encourage les méthodes alternatives

Les hedomadaires La Dépêche vétérinaire du 24 avril 2010, La semaine vétérinaire du 21 mai 2010 et la revue trimestrielle STAL 2eme trimestre 2010 ainsique les sites Internet du CNRS, de l'Inserm, du Quotidien du Pharmacien et de la Société chimique de France font état de l'appel à candidatures 2010 pour le Prix de biologie Alfred Kastler de la Fondation LFDA.

" Encourager la recherche et l'apmplication de méthodes qui évitent l'utilisation expérimentale traumatisante de l'animal. tel est le but du prix de biologie A. Kastler de la Fondation Droit animal, éthique et sciences (LFDA). Doté d'un montant de 4000 €, il est ouvert à tout chercheur ou enseignant, biologiste, médecin, pharmacien, vétérinaire ou agronome d'expression française. Les candidats sont invités à envoyer leur dossier selon les conditions indiquées dans le réglement du prix télécheargeable sur le site internet de la Fondation LFDA."

L'animal de compagnie:ami, jouet ou enfant?

Le trimestriel Question PSYCHO de mai 2010,dans un article consacré à la pscycologie des relations entre l'homme et 'animal de compagnie, fait référence au site Internet de la LFDA et cite le Dr Jean- Paul Richier, psychiatre et administrateur de la Fondation LFDA : " L'animal est un accompagnateur situé au croisement du social , du psychique et du somatique de l'homme"


Vers un nouveau statut pour l'animal ?

Le trimestriel L'Oiseau magazine Printemps 2010,explique les raisons de l'appel conjoint de la fondation LFDA et de la LPO afin de constituer un "Rassemblement pour une reconnaisance juridique de l'animal".
Les Rencontres Animal et société, initiées en 2008 par le ministère de l'agriculture , n'ont pas atteint l'ambition espérée. [...]Lors de ces "Rencontres", les organisations de protection animale ont réclamé la reconaiisance de l'animal comme "être sensible" dans le code civil, puisque le droit européen et notre code rural le désignent comme tel, et que le code pénal lui reconnaît implicitement ce caractère. Mais la FNSEA s'y est farouchement opposée, et le ministère de l'agriculture s'est incliné. en février 2008, le Président de la République avait pourtant clairement indiqué: "le statut de l'animal doit être mieux défini!". Cet engagement n'a pas encore eu de suite. Seule une mobilisation des consciences peut relancer l'initiative. plusieurs pays européens (Autriche, Allemagne, Italie, Pologne, Confédération helvétique) ont déjà inscrit dans leurs textes fondamentaux que les animaux ne sont pas des choses. C'est pourquoi la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences et la LPO souhaitent initier sous leur égide un "Rassemblement pour une reconnaisance juridique de l'animal. "

Le mensuel 30 millions d'amis d'avril 2010,dans un article consacré aux chiens dans la ville, interprète à sa manière, en le rapportant au cas spécifique du chien, l'appel conjoint de la LFDA et de la LPO pour un un nouveau statut juridique de l'animal (en général) dans le code civil.
"[...] Alors, si aujourd'hui le chien tient une place importante dans notre famille, nous pourrions en toute logique réclamer pour lui un nouveau statut dans notre code civil, qui persiste à le considérer comme un vulgaire "bien meuble" au m^me titre que la commode héritée de notre aîeule! Sous l'égide de la LFDA et de la LPO, une pétition pour une reconnaissance juridique de l'animal a été initiée. Elle sera remise à Michèle Alliot- Marie, garde des Sceaux, et peut-être au président de la République lui même .Obtenir le statut d'un être vivant à part entière aux yeux de la loi sera peut-être le plus grand défi à relever pour notre chien."


Aquariums et éthique

L'hedomadaire La vie du 18 mars 2010, à l'occasion du film Océans, s'interroge dans un long dossier de 4 pages sur la pertinence des messages véhiculés par les aquariums sur le repect de la biodiversité marine et donne la parole non seulement à trois responsables de grands aquariums français, mais aussi au conseiller scientifique du film et au directeur de la Fondation LFDA.
" Pour François Sarano, ancien plongueur de l'équipe du commandant Cousteau et conseiller scientifique du film Océans, les aquariums créent dans l'esprit des visiteurs une illusion.[...]Concrètement, le public croit que les animaux se comportent de la m^me manière en captivité que dans la nature, ce qui est faux. Pour Thierry Auffret, biologiste marin et directeur de la Fondation LFDA , on ne devrait pas mettre en captivité un animal dont on sait qu'il ne pourra pas exprimer la totalité de ses besoins comportementaux. Effectivement on peut se demander si certains requins, gros poisssons ou mammifères marins disposent réellement de leur espace vital en captivité, malgré le volume de plus en plus important des bacs. Un débat similaire à celui qui concerne la faune sauvage dans les parcs zoologiques. On peut envisager qu'un aquarium remplisse les conditions idéales pour garder des animaux très sédentaires qui vivent sur de petits territoires, confirme Thierry Auffret, mais, pour des poissons de haute mer ou migrateurs, je suis beaucoup plus réservé. Certains aquariums américains ou japonais accueillent désormais des requins-baleines, le plus gros poisson au monde (entre 4 et 15 m en moyenne). Cette course au sensationnalisme, dans un but évidemment commercial, ne tient aucun compte du bien-être animal.[....] Symboles de cette vison mercantile de la faune marine, les parcs aquatiques, seaquariums et autres delphinariums qui présentent de shows avec les animaux marins. "On ne peut pas enfermer des orques ou des dauphins s'indigne François Sarano. Ce sont des bêtes qui se déplacent énormément à l'horizontale comme à la verticale. De plus, cela donne aux enfants une image complètement déformée de la réalité: les dauphins ne sont pas les gentils mammifères apprivoisés qui jouent avec des ballons! Cette mise en scène des animaux, la plupart des aquariums français s'y refusent pour des raisons éthiques. [...] Enfin, certains aquariums récupèrent les animaux malades ou blessés, les soignent, puis les relachent dans la nature lorsqu'ils sont guéris. [...] "Aujourd'hui , il y a beaucoup d'activités qui permettent l'observation des animaux marins dans leur milieu naturel", rappelle Thierry Auffret. Pour ceux qui en ont l'opportunité, faire de la plongée sous-marine, approcher les baleines ou les colonies de phoques en bateua reste encore ce qu'il ya de plus enrichissant pour se confronter à la biodiversité marine. [...]

 


Chose ou "être sensible? Sujet ou objet de droit?

Le quotidien Le Progrès du 7 mars 2010, à l'occasion de la votation suisse sur la proposition d'instauration d'un avocat fédéral dédié aux animaux donne la position de deux juristes français, membre et correspondant de la Fondation LFDA, sur une éventuelle évolution du droit français qui donnerait à l'animal le statut de sujet au lieu de celui d'objet de droit.

[...]" En France , nous n'en sommes pas là. Même si, comme le reconnaît Jean-Marie Coulon, magistrat honoraire et membre de la Fondation LFDA, nous avons effectué d'importants progrès. Ce qui n'empêche toutefois pas la législation française de se distinguer par une approche contradictoire du problème. Fidèle au droit romain le code civil persiste en effet à considérer l'animal comme une chose, un bien meuble. Alors que le code pénal, plus innovant et au diapason des textes européens, reconnaît à l'animal la qualité d'"être sensible", lorsqu'il s'agit de poursuivre les actes de maltraitance ou de cruauté commis à leur encontre. Objet d'un côté, être de l'autre telle est la question que continuent donc à se poser nos juristes. Professeur droit privé àl'université de Limoges, [...] Jean-Pierre Marguénaud [...] : "notre droit doit évoluer et acorder la qualité de personne.[...] Entendons par là que l'on classe juridiquement les animaux dans une catégorie particulière, une sorte de personne animale , un peu comme les entreprises sont considérées comme des personnes morales, en opposition aux personnes physiques", à savoir les individus. En revanche, l'idée d'instaurer un avocat dédié aux animaux n'enthousiasme pas grand monde parmi les protecteurs français des animaux. Jean-Pierre Marguénaud estime que ce travail est déjà effectué par les asssociations de protection animale. Et par le "Parquet" ajoute Jean-Marie Coulon qui préfère pointer au nombre des problèmes les lois votées mais jamais ou mal appliquées."
Les quotidiens 20 Minutes du 20 février, Le Progrès, Le Dauphiné Libéré et L'Essentiel du 21 février, Vosges Matin du 22 février, Le Républicain Lorrain du 23 février et les Dernières Nouvelles d'Alsace du 1 mars, reprenant une dépêche de l'AFP "Un avocat pour les animaux, une proposition suisse qui fait débat en France" donne à ce sujet la position de Jean- Marie Coulon de la Fondation LFDA:
" Doter l'animal d'un avocat dans un procès pénal, pourquoi pas , s'interroge Jean- Marie Coulon, magistrat à la retraite qui milite à la Fondation droit animal, éthique et science. J'y suis favorable, mais ça ne passera jamis en France. dans les rapports de force juridiques qui existent entre les différents lobbies, en matière civile, l'animal ne sera pas vainqueur, poursuit-il en soulignant la compléxité du statut jurique de l'animal dans le droit français. Aujourd'hui, le code pénal reconnaît les mauvais traitements donc implicitement la nature d'être sensible des animaux. "

Porcs mal élevés en France

Le bimestriel Valeurs vertes de juillet-août 2010 et l' hebdomadaire La Dépêche vétérinaire du 6 mars 2010 font état du complément de plainte déposée le 22 janvier 2010 conjointement par 4 ONG (dont la Fondation LFDA), à la Commission européenne pour manquement par la France aux obligations de la Directive européenne sur la protection des porcs dans les élevages. Cette plainte concerne plus spéciquement les dispositions relatives aux matériaux à manipuler par les porcs et à la section des queuesde ces animaux.
[...] "Aussi, les associations , via leur plainte auprès de la commisison, font pression sur la France pourqu'elle prenne davantage soin du bien-être des porcs!"
Le quotidien Dernières Nouvelles d'Alsace du 17 février 2010, sur le même sujet écrit:
[...]" En mars 2009, Alsace Nature avait déjà posé une plainte conjointe avec la Protection Mondiale des Animaux de Ferme, La Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences et l'Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoir.[...] Concernant des porcs élevés industriellement, les associations mettent encause la sincérité des réponses apportées en 2009 par la France. Elles dénoncent un grand laxisme au profit d'un système d'élevage très influent, au détriment des animaux et de l'environnement. Dans les élevages industriels où vivent 99 % des 15 millions de porcs de France, le caillebotis intégral est la règle, avec ses dalles de béton striées de fentes . La Directive européenne 2008/120/CE stipule que les porcs doivent avoir accès "à une quantité suffisante de matériaux permettant des activités de recherche et de manipulation tels que la paille, fion, sciure de bois, compst de champignons, tourbe ou un mélange de ces matériaux". Logique: ceci répond à "un besoin comportemental primordial" des cochons qui aiment fouiller avec leur groin et vont jusqu'à se mordre entre eux s'ils en sont privés. Les organisations professionnelles porcines suggèrent pourtant de mettre à disposition des porcs "une chaîne , une corde ou un jouet " ( ! ) Pour les protecteurs du bien-être animal, ces erreurrs et omissions révèlent que l'Institut français du Porc(IFIP), une source d'information pour les éleveurs et un partenaire subventionné par l'Etat, désinforme les éleveurs de porcs . La directive européenne est calire : les mutilmations (section de la queue des cochons , meulagesdes dents) ne sont autorisées qu'après avoir vérifié que les conditions d'élevage n'induisent pas du stress, poussant les porcs à mordre les queues et les oreilles de leurs congénères ou les mamelles des truies.L'IFIP pratique systématique la section de queues dans ses expérimentations " [...]


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Label "fermier" pour les oeufs

L'hebomadaire Rustica du 10 février 2010, répondant àl'interrogation d'un lecteur sur la mention "fermier figurant sur certains oeufs vendus ou non en vrac, rapelle le rôle de la LFDA dans l'étiquetage du mode d'élevage des poules. " C'est gâce à des associations comme la Ligue française des droits de l'animal et la Coalition des consommateurs contre l'élevage en batterie que fut publié, en 1984, le premier réglement autorisant l'étiquetage des poules. [...]L'utilisation des mentions "fermier", "produit de la ferme" ou produit à la ferme" pour les oeufs est légale si les volailles ont été élevées en plein air ou selon le mode biologique, si les céréales proviennent d'exploitations voisines, si le producteur est bien le propriétaire des poules avec un nombre inférieur à 6000, et si les oeufs sont ramasséset triés à la main." [...]


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