Dernières nouvelles
Abattages sans étourdissement : 11 ONG de protection animale s'adressent au Président de la République
Dans une lettre ouverte
(télécheargeable ici).datée du 10 juin et publiée dans Le Monde et Le Figaro , onze organisations nationales de protection animale, dont la LFDA, appellent le Président de la République à agir face à la généralisation de l’abattage rituel sans étourdissement.
L’étourdissement préalable à l’abattage a été introduit il y a plus de trente ans, aussi bien dans le Droit français qu’européen afin de limiter la souffrance des animaux lors de leur mise à mort. Une dérogation fut toutefois accordée aux abattages rituels israélite et musulman pour lesquels les animaux sont égorgés pleinement conscients, sans aucune insensibilisation. Cependant, cette exception à l’étourdissement tend à devenir une règle en matière d’abattage des animaux de boucherie en France. Plus de 50% des ovins sont ainsi déjà concernés.
>>> lire la suite
Création d'un groupement vétérinaire opposé à la corrida
Alors que la saison tauromachique a débuté en France, un collectif de vétérinaires opposés à la corrida s'est constitué. Particulièrement conscients de la souffrance animale, ces praticiens ont souscrit à la déclaration suivante : « En tant que vétérinaires, nous nous déclarons opposés à la corrida. Cette pratique, qui consiste à supplicier des taureaux en public, doit disparaître de nos sociétés. La souffrance qu'elle fait endurer à ces animaux est injustifiable. L'évolution des connaissances scientifiques, ainsi que l'évolution des mentalités, rend désormais nécessaire la mise en œuvre de mesures visant à supprimer de tels spectacles. »
Le Pr Alain Collenot, vice-président de la Fondation LFDA, a été l'un des premiers vétérinaires à rejoindre ce collectif, regroupant actuellement 180 vétérinaires.
>>> lire la suite
Appel à candidatures pour le prix de biologie Alfred Kastler de la Fondation LFDA
Le concours 2010 pour le Prix de biologie Alfred Kastler de la Fondation LFDA est ouvert. Ce prix, d'un montant de 4000 €, est destiné à encourager la recherche et l'application des méthodes évitant l'utilisation expérimentale traumatisante de l'animal.
Il est ouvert à tout chercheur ou enseignant, biologiste, médecin, pharmacien,vétérinaire ou agronome français ou d'expression française.
Les candidats sont invités à envoyer leur dossier selon les conditions indiquées dans le Règlement
(
Pdf à télécharger).
Appel conjoint de la la LPO et de la Fondation LFDA pour une nouvelle reconnaisance juridique de l'animal
Les "Rencontres Animal et Société", initiées en 2008 par le ministère de l'alimentation de l'agriculture et de la pêche, n'ont pas atteint l'ambition espérée. Contrairement au "Grenelle de l'Environnement", qui a généré une nouvelle gouvernance dans le cadre d'un développement durable, les travaux conduits en faveur de la condition animale ont eu des résultats dérisoires, faute de volonté politique. Lors de ces "Rencontres", les organisations de protection animale ont réclamé la reconnaissance de l'animal comme "être sensible " dans le code civil, puisque le droit européen et notre code rural le désignent comme tel, et que le code pénal lui reconnaît implicitement ce caractère. Mais la FNSEA s'y est farouchement opposée, et le ministère de l'agriculture s'est incliné
En février 2008, le Président de la République avait pourtant clairement indiqué : "le statut de l'animal doit être mieux défini!" Cet engagement n'a pas encore eu de suite. Seule une mobilisation
des consciences peut relancer l'initiative. Plusieurs pays européens (Autriche, Allemagne, Italie, Pologne, Confédération helvétique)ont déjà inscrit dans leurs textes fondamentaux que les animaux vertébrés sont des êtres doués de sensations.
Aussi,en mars, Allain Bougrain-Dubourg, Président de la LPO et le Pr Jean-Claude Nouët, président de la Fondation LFDA, ont-ils invité des personnalités des milieux des arts, des lettres, des sciences, du droit et des médias à signer un appel pour une nouvelle reconnaissance juridique de l'animal dans le code civil et le code de l'environnement.
Un nouveau nom et de nouveaux objectifs pour la Fondation
Le contenu de plusieurs de rubriques du site internet sont actuellement encours d'actualisation.
En effet, afin de recentrer ses objectifs sur l’amélioration en profondeur des relations entre l’homme et les animaux, la Fondation a pris la décision de se consacrer principalement à des études, des recherches, des publications, des informations et des formations pluridisciplinaires et interdisciplinaires dans les domaines des sciences de la vie, des sciences humaines, de l’économie, de l’éthique, et du droit en faveur de la défense des animaux. La Fondation a décidé de modifier en conséquence ses statuts et sa dénomination en ce sens. Elle s’intitule désormais La Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences ou en abrégé Fondation LFDA (arrêté ministériel du 26 janvier 2010).